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Implantée aux abords de Cannes dans un cadre naturel remarquable, OPIOM Gallery présente au sein d'un espace d'exception de plus de 500m2 au design résolument épuré, une sélection rigoureuse d’artistes contemporains autour de deux disciplines: la photographie et la sculpture. Collectionneur depuis plus de vingt-cinq ans, c’est le désir de promouvoir des artistes dont l’œuvre trouve en lui une résonance sincère qui a suscité chez Michaël Zingraf le désir de fonder sa propre galerie. C'est par préférence personnelle que son choix s'est porté sur ces deux disciplines. La programmation, dirigée par Eve Janprasert, alterne artistes établis et émergents, sélectionnés pour l'authenticité et l’originalité de leur démarche, avec une volonté assumée de repousser les limites conventionnelles de leur medium de prédilection. Côté photographie, l’ambition première est d’offrir un panorama inattendu, diversifié et qualitatif, de la création contemporaine : de la Corée aux États-Unis, du nu à la photographie conceptuelle en passant par l’art numérique. Côté sculpture, OPIOM Gallery souhaite promouvoir une approche élargie de la création plastique en proposant des œuvres qui se démarquent par l’usage de leur matériau, de l’acier au polyester laqué. Parallèlement aux expositions temporaires, la galerie présente tout au long de l'année sur un étage dédié une sélection d'œuvres emblématiques du travail de chacun de ses artistes dans des espaces individuels. Régulièrement renouvelé, ceux-ci offrent ainsi une vision plus globale de leur corpus et de leur diversité.

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DAVID DREBIN

Né à Toronto en 1970, David Drebin vit et travaille à New York. Après des études au Parsons School of Design, il se fait très vite remarquer pour ses portraits de célébrités, s'ensuivent alors d'importantes campagnes publicitaires internationales. Il présente en 2005 sa première exposition à Berlin, passant ainsi du statut de photographe professionnel à celui d'artiste, entériné par la publication de son livre « Love and Other Stories ». Les arrière-plans urbains, de New York à Hong Kong tels d'opulents décors, sont habités de femmes fatales saisies lorsque la tension est portée à son paroxysme. En effet, le caractère profondément cinématographique qui caractérise son oeuvre est la résultante de plusieurs thèmes qui lui sont chers : la mélancolie, le sexe et l'humour. Autant psychologiques que voyeuristes, ses oeuvres ont la particularité de faire ressurgir de façon concrète des émotions enfouies en chacun de nous. Régulièrement publié chez TeNeues, ses livres s'accompagnent d'expositions dans les plus prestigieuses galeries internationales de Miami à Istanbul, aux cotés d'artistes légendaires comme Andy Warhol ou Helmut Newton. Présentes dans des collections privées d'importance majeure, les photographies de David Drebin battent régulièrement des records, telle "Central Park", aujourd'hui épuisée, négociée à 78 000 dollars à Art Miami en 2010. Plus récemment, l'artiste a présenté sa dernière série de monographies baptisée « Beautiful Disasters », faisant elle aussi l'objet d'une publication.

GUIDO ARGENTINI

Né à Florence en 1966, Guido Argentini vit et travaille à Los Angeles depuis 1990. Après trois années d'études de médecine, sa passion pour la photographie et son amour de la femme prennent le dessus. Il a depuis publié pas moins de cinq livres, mettant chacun en lumière une nouvelle facette de la féminité. Dans Private Rooms, Il explore la sensualité des femmes dans l'intimité des chambres de villas historiques, d'appartements modernes ou encore d'hôtels, du plus luxueux au plus sordide. Ces espaces deviennent alors le théâtre des fantasmes voyeuristes du photographe. Au-delà de la chair, Reflections est une incursion dans la psychologie et l'introspection féminines, alors que Argentum, qui est sa publication la plus récente, poursuit un thème initié dès son premier livre (Silvereye). Enrobant des modèles aux formes athlétiques de peinture argentée, ces séries mettent en lumière la beauté intrinsèque de ces corps à la fois puissants et gracieux. Le photographe laisse évoluer leurs courbes au sein de décors géométriques, déclenchant ainsi un rapport de force duquel naît une véritable théogonie. "J'ai redonné aux femmes le rôle de divinités dont elles ont malheureusement été dépourvues par les hommes depuis les temps anciens", déclare Argentini. Les photographies de Guido Argentini ont été publiées dans les magazines de mode les plus prestigieux tels Marie-Claire ou Playboy, et exposées internationalement, de Tokyo à Los Angeles en passant par la Russie.